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Direction Guatemala, en sac à dos

Dernière mise à jour : 2 avr. 2021

On rêvait d'un voyage de noce sortant des sentiers battus. Oui Venise sent la rose de l'amour. Oui, un spa / massage à Québec évoque la sérénité d'une vie à deux. Mais comment nous pouvions, mon amoureux Tony et moi, fêter notre union d'une manière qui nous ressemble ? En repartant sur les routes, sac à dos minimaliste sur les épaules, à la découverte d'un pays qui nous

ferait sortir de notre zone de confort : Le Guatemala. Pourquoi cette direction ? La découverte, la jungle, la vie intrépide d'aventurier passionnés, le partage de cultures ancestrales, sous le langue espagnol de mon cher papi.

©Charlène Dupasquier


15 jours à traverser le Guatemala pour en vivre le Nord, l'Est et le Sur-Ouest. Bienvenue en terre Mayas.

Toutes les photos ont été faites par nous mêmes. Merci de respecter le copyright.

©Charlène Dupasquier et Tony Charest


J-1 et 2 : 01 Février 2018, c'est l'envol mon amour !!! Arrivée à Guatemala Ciudad

“Le monde des Mayas est fascinant, la nature imprenable et époustouflante. Le vivre est un cadeau de la vie.''

Tout d'abord, comment partir en avion à moindre coût ?! Regarder tous les jours de l'année les aubaines de vol du site Flytrippers (#flytrippers #guatemalaciuadad)

https://flytrippers.com/montreal_fr.html

Je remercie cette belle gang de jeunes voyageurs pour avoir créé ce merveilleux site ! Billet d'avion aller-retour : 380 $ CAD avec les taxes ! Avouez que ça à bien de l'allure. Soyons flexibles cependant quant aux horaires de vol et les transits.

Départ à 23h00, vol de nuit avec escale à Mexico à 6h00 am. Avant de partir, pensez à vous inscrire sur le site du gouvernement, canadien à l'étranger, pour spécifier où vous êtes et être avertit des alertes.

Lors du transit, nous recevons un mail du gouvernement Canadien : Le volcan Fuego est en train d'exploser de joie. Les vidéos sur internet sont impressionnantes. La lave est expulsée à 500 mètres. Un rayon de 80 km de protection vient d'être établit. Ça n'a pas l'air de bien déranger la vie guatémaltèque, aucune annulation de vol pour Guatemala Ciudad, la capitale à 2 pas du Fuego.

À Mexico, il faut repasser les douanes avec votre ticket de déclaration. Ne pas faire comme mon amoureux qui décide ne pas en avoir besoin et qu'une fois dans la fil d'attente, on nous dit que c'est obligatoire'. Après avoir mis 30 min à en chercher ce petit bout de papier qui vaut l'entrée dans la cité d'or, Tony fait un dernier essai auprès des gardes. Une chance, la vie vous apporte toujours ce dont vous avez besoin : une charmante jeune femme nous tend 2 feuilles de déclarations qu'elle avait en trop !


Guatemala Ciudad ... Un dépaysement comme je l'avais vécu en Afrique en arrivant à Dakar. Je ne vous conseille pas de rester dans la capitale. Nous devions dormir là cette nuit car le lendemain nous prenions un vol interne pour Flores à 6h am.

Mais c'est une ville dangereuse, même aux dires des guatémaltèques. Nous avions réservé l’hôtel Linda Vista 2 : Quartier très peu sécuritaire, hôtel plus que miteux. Notre chauffeur de taxi lui-même ne voulait pas nous laisser là. Il nous a donc amené dans un autre quartier à un B&B. Mi Casa, Tu casa. 60$ la nuit mais au moins, en sécurité et en très bonne compagnie. Merci à notre chauffeur, Jory Mario Ramirez !

La propriétaire Anna est adorable. Tout est cadenassé, barrières, grilles aux fenêtres et grand portail. On ne rit pas avec la sécurité dans la capitale et c'est comme ça un peu partout. Il faut tout de même souligner que certains quartiers valent la visite, comme les musées et son centre historique. C'est une ville qui possède une grande histoire, fondée à la place d'une grande ville maya nommée Kaminal Juyu.


J-3 : 03 Février 2018, première étape de l'aventure : Flores

“Péten. Un territoire ancestral chargé d'énergie, un lac, la jungle immense, les vestiges d'une civilisation Mayas à présent disparue ... mais pas complètement.''

Le vol interne se fait avec des compagnies locales (il faut compter un 180$ / personne environ), mais ça vaut le coup pour sauver 13h de route lorsque vous avez seulement 2 semaines de voyage. Un petit avion pour un trajet d'une heure. Après une nuit agitée à Mi Casa Tu casa au son d'une discothèque à deux pas, nous arrivons sur Flores à 7h30. La région de Péten occupe le nord du territoire. Notre hôtel : La Posada de

Don José sur la minuscule et charmante île de Flores.


L'objectif est de rester quelques jours dans la région pour faire un treck de 3 jours dans la jungle à la découverte de la nature et des Mayas avec le site d'El Zotz et Tikal. Nous avons passé une bonne partie du matin à magasiner notre aventure, pour la trouver en fin de journée grâce à un bien heureux hasard.

Pour vous aidez si un jour vous désirez

vivre cette aventure : arrivée dans l'île de

FLores, des excursionnistes qui ne sont

pas reconnus veulent vous offrir à fort prix mais négociable, les trecks d'El Zotz et celui d'El Mirador. Prenez gardes, car un bon nombre sont des charlatans qui ne prendront pas votre sécurité en charge et qui ne vous offrirons pas la merveilleuse aventure que nous avons vécue. Nous avons nous aussi faillit laisser tomber car nous ne trouvions pas de compagnies de guides dignes de confiance (cf. photo des cartes officielles des guides certifiés). Mais la vie, une fois de plus, met sur notre route les éléments concourant à nos besoins. Nous avons rencontré en fin de journée un groupe de français qui voyagent autour du monde et qui viennent d'embarquer pour El Mirador, avec la Compagnie de Tourisme de Camineta ! Enfin une compagnie accréditée et surtout, dont les revenus retournent directement aux locaux et habitants Mayas. Nous signons avec eux 3 jours de treck dans la jungle pour traverser le site d'El Zotz jusqu'à Tikal (250$ chacun). Départ demain matin à 04h00 pour prendre le bus qui nous mènera jusqu'au village de Dos Aguas, où commencera notre magnifique aventure aux côtés de notre guide.

En attendant, nous passons l'après-midi à contempler le lac de Flores, nos repas principalement composés de tortilla de maïs, haricots rouges, avocats ... Nous mangeons local !

Nous embarquons sur la lancha de Carlos et de son petit fils Mario, un jeune handicapé trisomique vraiment adorable. Carlos n'arrêtait pas de nous répéter qu'il était spécial. Oui, son sourire et sa gaieté étaient spécialement belles.

Le lac est majestueux. On peut

apprécier sa grandeur, sa végétation et

tous les villages avoisinant : Flores, San

Andres, San Miguel et plus loin Santa Elena. Carlos nous emmène à l’île aux Iguanes géants rouges. Il est très aisé de les approcher. Il est possible de marcher sur l’île, mais l'eau et nous, c'est une histoire d'amour.



J-4 et 5 : 04 et 05 Février 2018, La jungle sauvage

“Mais quand un arbre tombe dans la jungle, qui l'entends ? ... le peuple qui sait écouter.''

Il est 4h00 du matin. Nos cœurs s'emballent, dans environs 3h, nous mettrons un pied dans la jungle pour n'en ressortir que dans 3 jours. L'excitation est à son comble, l'inquiétude aussi un peu. Inquiète de ne pas savoir si nous allons être en sécurité humainement parlant, avec un guide inconnu au milieu de la nature sauvage guatémaltèque. Par de mauvaises expériences passées, c'est le côté humain qui me rend méfiante, mais je n'ai aucunement peur de la nature ni de découvrir les belles personnes. Depuis toute petite, ma seule peur sont les Hommes mal intentionnés. Nous avons été prudents, mon amoureux est là et je m’apprête à vivre des aventures extraordinaires telles que je les aime, alors, abandonnons-nous à la vie, lâchons-prise et faisons confiance.

Après 1h30 de bus, nous arrivons à Dos Aguas. Nous attendons. Le guide est en retard. On rit avec l'autre groupe qui part pour EL Mirador sur mon inquiétude.

Nous rencontrons alors Ramirio (je crois), le chef de la compagnie pour ce village-ci. Nous avons tout de suite un excellent contact et il nous invite à voir ses perroquets (tradition ???) pendant que notre guide José Pop et Avelardo, le cuisinier, préparent le stock d'expédition. Nous avons de belles discussions. Nous sommes dans un village de descendance Maya, Les Q'eqchi, parlant principalement le Kekchi maya et apprenant l'espagnol à l'école. Ils se nomment eux-mêmes, gardiens de la forêt. Ils forment la 2ieme communauté en importance au Guatemala.


Nous avons eu l'occasion d'entrer dans la maison d'une vieille dame pour aller aux toilettes. Autant vous dire qu'ils vivent de pas grand chose. Et chez nous, beaucoup se plaignent de ne pas avoir assez. IL y a quelque chose qui cloche dans nos sociétés ! Deux mules partent avec nous. Elles transportent le matériel de campement la nourriture et l'eau. C'est Avelardo qui s'en occupe. Elles traînent, elles font des petits cadeaux puant sur les cordes, elles sont drôles.

08h30, nous sommes prêts. Nous partons du village à pied.

Comme mon genoux est blessé, Avelardo a mis mon sac à dos sur une mule. Mais normalement, les randonneurs sont censés porter leur propre sac lors du treck. Nous sommes vraiment choyés. Les 2 premières heures traversent une zone agricole encore peuplée, le long d'un sentier assez large. Le dépaysement sauvage n'est pas encore au rendez-vous même si c'est magnifique. Nous arrivons ensuite à l'entrée de la réserve de biosphère Maya, créée en 1990. Elle s'étent sur 21 129,40 km2. En plus d'entendre des singes hurleurs partout, de piler sur des serpents venimeux, comme les ''Mano de piedra'', on rencontre de gros crapauds à la peau urticante qu'il ne faut pas toucher. Là, la vie sauvage nous ouvre ses portent, nous accueille, nous berce. On se laisse prendre allègrement.

Dés la première journée nous avons été très chanceux en terme d'animaux : Évoluer au milieu des Singes araignées dans leur milieu naturel, les voir manger, nous intimider en secouant les branches. Des toucans, des colibris, beaucoup d'oiseaux dont je ne saurais dire le nom en français puisque le guide nous parle exclusivement en espagnol, sont également au rendez-vous. C'est vraiment incroyable cette puissance naturelle, toutes ces émotions que procure la jungle !

Mon bonheur de biologiste était à son comble lorsque nous avons vu des empreintes fraîches de jaguar. Les plantes et les arbres sont tout aussi majestueux et beaucoup guérissent le corps et l'âme. Bienvenue dans la plus grande pharmacie du monde !


L'arbre qui a émerveillé en premier nos yeux : la Ceiba pentandra . C'est l'arbre national vénéré par les anciens mayas comme arbre de vie et qui symbolise le foisonnement de la vie animale de la jungle de Tikal qui fut, il y a bien longtemps, la capitale de l’empire maya. José nous explique qu'il représente toute l'humanité vivant sur la terre. Ses racines, sont le monde des morts, le tronc la vie sur la terre et les branches et les feuilles, la vie céleste auprès des dieux.


La jungle est composée de beaucoup de strates différentes, peuplées de cèdre mexicain, de palmier cohun, d'arbre piment, du Noix-pain, etc. Les arbres et les plantes sont immenses ! Arrivés au campement 1 sur le site d'El Zotz, nous apercevons une multitude d'oiseaux tropicaux, dindons sauvages, un renard roux, un agouti et un geko. Nous n'avions qu'un petit kodak donc nos photos sont surtout mentales. On dîne et on soupe bien. Nos guides sont aux petits soins pour nous. Très traditionnel, la tortilla est à la base de chaque repas.

Le site de campement est très typique, on évolue aux cris des singes hurleurs et d'une centaines d'oiseaux tropicaux.





Nous filons à 17h00 pour monter une petite montagne proche du campement afin d'avoir une vue de 180 degrés sur la canopée. Au-dessus de la jungle, l'âme s'envole émerveillée ! Quelle merveilleuse sensation de voir la jungle à perte de vue. Quelle puissance, quelle énergie. C'est tout bonnement transcendant. 40 min de marche et vous avez ça sous les yeux .... MAGIQUE. On est tellement petit.


Il s'en est suivie une discussion passionnante avec notre guide sur la culture maya, les traditions, la spiritualité de nos deux cultures et l'avenir de la nature. Nous nous sommes étonnés sur notre facilité en espagnol !

À la descente, nous nous arrêtons au bord d'une falaise où nous attend quelque chose de très spécial: El Penon del Murciélagos. Cette falaise abrite des milliers de chauves-souris, qui à 18h00 s'envolent toutes ensemble pour aller célébrer la nuit dans la jungle. Être témoin de ce moment de vie sauvage est une aventure en soi. El Zotz signifie chauves-souris en Kekchi. Ce site est leur refuge, n.ous y avons été accueillis !

Le soir, José nous prépare une tisane de feuille de l'Arbol de pimienta qu'il avait ramassé pour notre mal de ventre. La nuit, lui et Avelardo se lèvent à toute les 2h pour alimenter le feu de camps afin d'éloigner les jaguars et veiller à notre protection.


Le lendemain nous visitons le site d'El Zotz en matinée, avant de s'enfoncer plus

profond dans la jungle en après midi.

Ce site est nettement plus sauvage que Tikal le plus connu. El Zotz était cependant très importante puisqu'elle était le relais des négociations et du commerce. Cette cité a été productive de 250 av. JC à 950 après JC. Le guide connait bien son peuple et son histoire. L'écouter en parler est fabuleux et intéressants !

Je lui raconte la célèbre légende qui dit que les Mayas ont disparus en s'élevant à

un degrés spirituel si haut qu'ils ont changé de plan astral. Il rit. En restant terre à terre, nous comprenons de ces dires que les Mayas, bien que très intelligents, ayant même inventé l'astrologie, n'ont pas su penser à leur avenir et ont dépouillé les ressources naturelles trop rapidement. Ils sont morts de faim, de soif en appauvrissant leur terre .... Ça me fait penser que l'espèce humaine n'a toujours pas compris la leçon...

Ci-dessous, un des temples enfouit sous la végétation. Attention aux serpents et tarentules lorsqu'on redescend. Ne mets pas ta main dans les feuillages mon amour !!


De plus en plus, le guide ouvre le chemin à la machette. De vrais Indiana John !

Le campement 2 est plus rustique encore. Nous avons eu la visite d'un Mano de piedra sur la dalle du campement. Pour la sécurité de tous, Avelardo a du le tuer ... pied nu avec un bâton .... Peur de rien ces hommes de la jungle !


J-6 : 06 Février 2018, L'arrivée à Tikal

“Les temples aussi majestueux que dans les livres. Trois jours dans la jungle suffit pour être dépaysé au milieu de la foule touristique. ''

Debout à 5h du matin pour partir à 6h. Plus de 5h de marche nous attendent pour se rendre à Tikal, site Maya très connu. Nous nous réveillons aux sons des singes hurleurs. L'instant est délicieux de sauvagerie. Ils crient de bonheur, c'est encore une belle journée en vie qui commence. Je me délecte de nos dernières heures dans la jungle, nos pas sont imprégnés de tous le sens de la nature. Nous n'en manquons pas une miette.

Le parc de Tikal est inscrit à l'UNESCO.

On admire ici l'architecture mise à nue par les chercheurs. Nous sortons de la jungle et y arrivons pas le temple IV. Le plus haut et le plus majestueux. Plus d'une journée est nécessaire pour découvrir le site dans son ensemble. Mais pour être honnête, nous étions tellement fatigués que nous avons admiré le temple IV et nous avons traversé la place principale pour se rendre à l'entrée du parc. Notre ticket d'entrée était compris dans le forfait de la compagnie, mais vous devez aller à la guérite pour le retirer. Nous devions accompagner un autre groupe pour la visite guidée qui dure 3h. Fatigués, sentant mauvais après 3 jours de treck dans la boue, mais heureux et fière de toutes ces émotions vécues, nous avions vu ce que nous voulions de Tikal alors nous sommes repartis par le bus de 14h. Un shuttle touristique qui vous ramène sur l'île de Flores en 2h.

Comment exprimer ce qu'on ressent lorsqu'on ressort d'une telle aventure en si peu de temps, si ce n'est que je suis pleine de gratitude envers la vie d'être ici et maintenant avec l'homme le plus merveilleux au monde, Tony !

De retour sur l'île de Flores, nous prenons ça tranquillement, retour au même hôtel (La Posada de Don José). Nous soupons dans la rue de la bonne nourriture pour 3$ (20 Qtz) sur un stand tenu par d'excellentes cuisinières locales improvisées.


J-7 : 07 Février 2018, Direction Rio Dulce - Auberge Finca Tatin

“Lorsque tu arrive dans un Eldorado improbable et que ta présence ici est inéluctable.''

La veille nous avions réservé notre billet de bus à la compagnie touristique pour Rio Dulce (4h de bus pour 125 Qtz soit environ 25$). La compagnie Fuerto del Norte est une bonne compagnie de bus plutôt confortable et sûre. La route est quand même bonne pour se rendre à Rio Dulce (contrairement à bien d'autres trajets que nous allons faire par la suite !). Rio Dulce, est vraiment dépaysante. La rue est jonchée de stand et de terrasses de magasins bondés. Ce que chez nous, nous appelons des souc. Ça grouille de vie, c'est vivifiant, malgré la pauvreté. Ça court partout, les moto et tuck-tuck roulent sur le trottoir. La musique est dehors et vibre à fond. Autant que nos coeurs. Nous n'avons pas pris de photo des rues dans les villes et villages traversés, en respect aux habitants démunis.

Nous trouvons tout de suite un vieux matelot qui nous informe pour les lanchas afin de réserver notre billet. Attention, les lanchas pour aller direction Livingston sur le Rio Dulce, sont seulement à 9h ou à 14h30. Il suffit de dire au capitaine où vous vous arrêtez. Nous allons à l'auberge Finca Tatin, au milieu de la rivière en pleine jungle (2ieme épingle rouge le long de la rivière sur l'image ci-contre Tiger Cave.). Sur le

bateau nous sympathisons avec un couple de jeune français médecins. Le capitaine fait un détour pour nous montrer le fort espagnol, restant d'un château, datant de plusieurs siècles. Nous flânons autour des petites îles mangroves. C'est de toute beauté. Aigrettes et oiseaux marins volent au-dessus de nous. Nous filons entre les villages. La vie bercée au fil de l'eau.



Le Rio Dulce est une importante porte d'entrée vers la mer des caraïbes. c'est le lien entre le lac Izabal et l'Océan Atlantique. Ce couloir biologique à grande biodiversité mesurant 43 km, a été déclaré Parc National en 1955.






Nous arrivons à notre Auberge le Finca Tatin. Rien que la vie du petit ponton jonché sur le bord de la jungle riveraine fait chaviré mon cœur, même si le bateau est bien stable !!